Dies ist der gebündelte Versuch einer Replik auf: Karl R. Popper, Das Elend des Historizismus, was eine Replik darstellte auf: Karl Marx, Das Elend der Philosophie, was eine Replik darstellte auf: Proudhon, Die Philosophie des Elends

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21.02.2007

Proudhons "Dialektik"

1° L'idée contradictoire de valeur, si bien mise en lumière par la distinction inévitable de valeur utile et valeur en échange, ne vient pas d'une fausse apperception de l'esprit, ni d'une terminologie vicieuse, ni d'aucune aberration de la pratique : elle est intime à la nature des choses, et s'impose à la raison comme forme générale de la pensée, c'est-à-dire comme catégorie. Or, comme le concept de valeur est le point de départ de l'économie politique, il s'ensuit que tous les éléments de la science, - j'emploie le mot science par anticipation, - sont contradictoires en eux-mêmes et opposés entre eux; si bien que sur chaque question l'économiste se trouve incessament placé entre une affirmation et une négation également irréfutable. L'ANTINOMIE enfin, pour me servir du mot consacré par la philosophie moderne, est le caractère essentiel de l'économie politique, c'est-à-dire tout à la fois son arrêt de mort et sa justification.

Antinomie, littéralement contre-loi, veut dire opposition dans le principe ou antagonisme dans le rapport, comme la contradiction ou antilogie indique opposition ou contrariété dans le discours. ... l'antinomie est la conception d'une loi à double face, l'une positive, l'autre négative: telle est, par exemple, la loi appelée atttraction, qui fait tourner les planètes autour du soleil, ...

L'antinomie ne fait qu'exprimer un fait, et s'imposer impérieusement à l'esprit : la contradiction proprement dite est une absurdité. Cette distinction entre l'antinomie (contra-lex) et la contradiction (contra-dictio) montre en quel sens on a pu dire que, dans un certain ordre d'idées et de faits, l'argument de contradiction n'a plus la même valeur qu'en mathématiques.

Während bei der Kontradiktion die gegenteilige Behauptung wahr sein muss, sei das bei der Antinomie nicht der Fall, das Gegenteil ist genauso unwahr.

La contradiction est toujours synonyme de nullité; quant à l'antinomie, que l'on appelle quelquefois du même nom, elle est, en effet, l'avant-coureur de la vérité, à qui elle fournit pour ainsi dire la matière; mais elle n'est point la vérité, et, considérée en elle-même, elle est la cause efficiente du désordre, la forme propre du mensonge et du mal.

L'antinomie se compose de deux termes, nécessaires l'un à l'autre, mais toujours opposés, et tendant réciproquement à se détruire.

thèse – anti-thèse

Nous verrons tout à l'heure, comment de la combinaision de ces deux zéros jaillit l'unité, ou l'idée, laquelle fait disparaître l'antinomie.

2° ... Mais les économistes, demeurés pour la plupart, et par une inconcevable fatalité, étrangers au mouvement philosophique, n'avaient garde de supposer que le caractère essentiellement contradictoire, ou, comme ils disaient, variable de la valeur. fût en même temps le signe authentique de sa constitutionnalité, je veux dire de sa nature éminemment harmonique et déterminable.

(103) Comme les pôles de la pile, l'offre et la demande sont diamétralement opposées, et tendent sans cesse à s'annuler l'une l'autre; c'est par leur antagonisme que le prix des choses ou s'exagère ou s'anéantit : on veut donc savoir s'il n'est pas possible, en toute occasion, d'équilibrer ou faire transiger ces deux puissances, de manière que le prix des choses soit toujours l'expression de la valeur vraie, l'expression de la justice.

Pierre-Joseph Proudhon, Système des contradictions économiques, ou philosophie de la misère.

Nouvelle Édition publiée avec des notes et des documents inédits sous la direction de C. Bouglé et H. Moysset. Introduction et notes de Roger, Œuvres Complètes, Band I, Slatkine Genève-Paris 1982, ISBN 2-05-100362-9

S. 98 ff.

15.02.2007

Katastrophentheorie der Kontradiktion

Wer die Katastrophentheorie der Kontradiktion vertritt, befürchtet, dass unser Denken schlagartig in chaotische Verhältnisse gerät, sobald wir auch nur eine einzige Kontradiktion zulassen (Klaus 1972:54; Popper 1984:51f).

Dahinter verbirgt sich jedoch ein Fehlschluss von einer in der Logik gültigen Regel auf eine methodologische Maxime, die praktisch meist so nicht brauchbar ist oder zu unerwünschten Konsequenzen führt.

Die in der Logik gültige Regel: Wenn in einer logischen Schlussfolgerung eine Kontradiktion, also ein logischer Fehler, auftritt, so ist die gesamte Schlussfolgerung falsch. Denn in der (zweiwertigen) Logik gilt: Entweder falsch oder wahr!

Es ist somit 1. richtig, dass Kontradiktionen möglichst vermieden werden sollten. Es ist aber 2. falsch, dass jedes Aussagensystem, sobald es eine Kontradiktion enthält, insgesamt für die Erkenntnis völlig wertlos ist.

Zum Beispiel wird ein Bilanzbuchhalter, dessen Kontenabschluss nicht stimmt, nicht deswegen alle Berechnungen wegwerfen und mit seiner Arbeit ganz von vorne beginnen. Es stellen sich Fragen: Kann man die Fehlerquelle einkreisen? Wie wichtig ist dieser Fehler, bezogen auf das Gesamtergebnis? Andere Beispiele wären in der Ökonomie das Transformationsproblem oder die Kapitalkontroverse. Wer die Katastrophentheorie vertritt, müsste bei erfolgreichem Nachweis der behaupteten Kontradiktionen auf Rauswurf dieser Theorien aus der Wissenschaft bestehen! Die Forschungspraxis zeigt, dass die beteiligten Fachwissenschaftler minder logisch rigoros denn praktischer denken und nichts wegwerfen, solange sie nichts Besseres haben.

Man kann auch häufig mit Aussagensystemen arbeiten, die fehlerhaft sind, die aber zu praktischen Zwecken dennoch oft brauchbare Resultate liefern (Popper 1984:59); man nehme zum Beispiel die idealtypische Hypothese eines rational Handelnden.

Die Kurzschlüssigkeit der Katastrophentheorie des Widerspruchs wird vermieden, wenn man bei einem Aussagensystem (bzw. einer wissenschaftlichen Theorie) unterscheidet zwischen seiner Wahrheit (oder logischen Richtigkeit) und der methodologischen Entscheidung, ob wir es weiterhin benutzen wollen oder nicht.

Außerdem darf nicht übersehen werden, dass der Nachweis einer logischen Kontradiktion erst einmal voraussetzt, dass eine Theorie bzw. ein Aussagensystem befriedigend formalisiert worden ist. Falls in einer Formalisierung F(1) eine Kontradiktion auftritt, wird man wohl zunächst vermuten, dass diese Formalisierung (F1) nicht recht gelungen ist; nicht aber unbedingt sofort, dass die zugrunde liegende Theorie widersprüchlich ist.

Ein Sonderfall ist hier Hegels Dialektik, die Popper (1984:51f) so interpretiert, dass hier Widersprüche 1. unvermeidlich und 2. erwünscht sind. Dies ist gewiss ein Missverständnis, da in Hegels philosophischem Reflektieren sich die Antinomien von Begriffen selber kritisieren und zu neuen Antinomien aufheben – man kann davon halten, was man will, aber Popper verfehlt wohl das Ziel, wenn er diese Aufgabenstellung mit den einfachsten Mitteln der formalen Logik angeht.


Literatur

  • Helmut F. Spinner, Pluralismus als Erkenntnismodell, Frankfurt 1974
  • Georg Klaus, Moderne Logik, Berlin 1972
  • Karl R. Popper, Logik der Forschung, Tübingen 8. verb. u. verm. Aufl. 1984
  • Imre Lakatos, The Methodology of Scientific Research Programmes, Cambridge 1978